


Une musique blues qui relie les volcans d'Auvergne aux bayous de la Louisiane…
Les racines du blues américain avec des sonorités enracinées dans le terroir auvergnat Une musique qui relie les volcans de l’Auvergne aux bayous de la Louisiane…


Interspersed with snatches of chatter, its effortless intimacy, warmth and enthusiasm manages to breathe glorious new life and dynamism into even the most over-familiar tune.

“Seven” is, in the musical sense also an inspiring release, which confirms the conceptual creativity of the line-up members.
This is definitely a highly recommended authentic field delta blues orientated recording that shows the incredible high level of musicianship of the trio and is a wonderful dedication to one of their founding members.

Seven, le nouvel album de Muddy Gurdy est une véritable leçon de vie où chaque morceau raconte une rencontre, une histoire partagée avec des musiciens et habitants locaux, illustrant à quel point la musique transcende les frontières et le temps. Ce voyage entre la France et la Louisiane symbolise l’universalité des émotions et des traditions, que Muddy Gurdy réinvente avec brio à chaque morceau.

Le trio clermontois fait partie des habitués du festival, même s’il s’agit pourtant d’une première pour le batteur Fabrice Bony. Ce dernier est désormais responsable des fûts en lieu et place de Marc Glomeau. À plusieurs reprises, Tia Gouttebel, chanteuse et guitariste de Muddy Gurdy rendra de subtils hommages à ce dernier, en racontant notamment comment le vieilleux Gilles Chabenat et lui s’étaient un jour rendus compte des sérieuses accointances entre bourrée Berrichonne et blues du bayou. L’instrument traditionnel, littéralement dynamité par le Berrichon – on croirait entendre une gratte ou même parfois un violoncelle – capte effectivement l’attention des néophytes. Mais les regards se posent le plus souvent sur Tia Gouttebel, dont la présence, la voix et le jeu de guitare illuminent le set. Elle rend hommage aux maitres ; BB King et Clapton avec “Help the poor”, R.L Burnside avec son standard “Skinny Man” – féminisée pour l’occasion – ou même le soulman Sam Cook, avec une version rugueuse de son “Chain gang”. Leurs propres compos, enregistrées dans des endroits insolites – cratère de volcan, bar louisianais ou bateau dans un bayou – font jeu égal, tant elles respirent une réelle authenticité.